Question qui fâche

Pourquoi je ne serai jamais Luis Fernandez ?

Anthony Pouliquen

Une autre histoire du sport

mar 17 mai 2016 à 20h

Tue 17 may 2016 pm

Le sport est souvent placé en haut du podium comme remède aux maux de la société. Pourtant, l'idéologie capitaliste et ses principes de performance laissent de nombreux citoyens sur la touche. 

Anthony Pouliquen raconte avec humour ce revers de la médaille. Mot magique par excellence, le sport est devenu en quelques décennies la solution tous les problèmes, le remède universel : éducation, paix, santé, intégration... le sport vient la rescousse. Quel discours aujourd'hui, qu'il soit politique, médical ou publicitaire, sincère ou calculé ne nous vante-t-il pas les vertus du sport, ses bienfaits, ses valeurs ?

 

Pourtant quand on pousse le rideau et qu'on s'invite dans les coulisses du sport, la réalité se veut moins rose. Né avec le capitalisme, le sport en défend l'idéologie et les principes : la lutte des uns contre les autres, le culte de la performance, la mise sur la touche des faibles, etc. Gagné par l'idéologie de la gagne, le sport exclut parfois plus qu'il n'intègre. Est-il possible aujourd'hui de rompre avec l'approximation angélique qui présente le sport comme éminemment vertueux et de se livrer une analyse critique du phénomène sportif ? C'est cet exercice que s'essaye un ancien sportif, aujourd'hui repenti.

 

Avec humour et auto-dérision, il explique pourquoi il a lâché le sport et pourquoi il ne se sera jamais Luis Fernandez...

mar 17 mai 2016 à 20h
Tue 17 may 2016 at 8 pm

20h00 Conférence gesticulée

21h30 Buffet offert, apportez une bouteille !

 

Tarifs

buissonnier 3 €
plein 5 €
réduit 5 €
étudiant 3 €
enfant (- 12 ans) 3 €

Lire la presse de la conférence

 

 

Une conférence gesticulée, kézako ?

La conférence gesticulée est un outil d'éducation populaire et genre comico-pédagogique inventé par Franck Lepage. Anthony Pouliquen définit la conférence gesticulée comme la rencontre entre des savoirs chauds (populaires, d'expériences...) et des savoirs froids (analytiques, universitaires, scientifiques...), une forme volontairement subjective afin d'atteindre l'universel et donc le politique.