Tout public
FESTIVAL TEMPS D’IMAGES 2008
Films
Gustave Kervern / Benoit Delépine / Isabella souppart
Présentes dès la 1re édition du Festival, les Petites Fabriques d’Images offrent chaque année une occasion rare : celle de rencontrer et d’échanger avec des cinéastes et des auteurs au travail, en cours d’écriture, de montage ou de tournage.
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Chaque cinéaste invité présente des éléments inédits permettant d’éclairer ses choix d’écriture et de réalisation : rushes, extraits, scénario…
Louise-Michel
un film de Gustave Kerven et Benoît Delépine
Troisième film de Gustave Kerven et Benoît Delépine, membres émérites de l’équipe de Groland diffusée sur Canal+, Louise-Michel peut se voir, à travers les prénoms des deux personnages principaux (Louise ET Michel) comme une allégorie des engagements de la célèbre militante, en toute modestie et irrévérence mêlées. Un voyage entre poésie décalée, engagement politique, humour noir et tendresse, où se croisent Yolande Moreau, Bouli Lanners, Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel et Philippe Katerine, quintet rare de fêlés magnifiques… L’histoire du film en quelques mots : Louise court après le patron de l’usine picarde pour laquelle elle travaille, qui s’est enfui sans prévenir pour délocaliser en Chine. Avec ses collègues, elle engage un tueur à gages pour se débarrasser du félon patron… Lors de cette Petite Fabrique, Gustave Kerven et Benoît Delépine présenteront des extraits du film, des éléments du tournage ainsi que des images du script illustré par le dessinateur Pascal Rabaté.
Red Room
un projet d’Isabella Soupart
Déjà présente au dernier festival TEMPS D’IMAGES en 2007 avec K.O.D (Kiss of Death), Isabella Soupart revient pour présenter une étape de son premier film, Red Room. Artiste polyvalente, à la fois actrice (révélée au grand public dans Le Fils des Frères Dardenne), danseuse, metteuse en scène, chorégraphe et plasticienne, Isabelle Soupart ajoute une corde à son arc avec ce projet réalisé en collaboration avec le vidéaste-plasticien Kurt D’Haseleer. Red Room trouve dans le montage cinématographique un prolongement naturel avec ses spectacles, fondés sur l’instant et la perception comme seule réalité possible. Mise en abîme perchée sur le vide, Red Room dévoile un paysage dévasté, décor des premières scènes d’un thriller politique, et suit en parallèle le tournage de l’équipe, rivée dans l’attente figée de l’hypothétique retour du producteur subitement disparu… Sorte de street movie, Red Room dévoile les fragilités d’une jeunesse en quête de sens. « Ses textes sont construits comme une accumulation quasi cubiste de points de vue, de scénarios alternatifs. Ses personnages glissent d’un acteur à l’autre, et ceux-ci racontent autant qu’ils incarnent. »
















