« Une des grandes vertus du film réside dans sa capacité à rendre sensible, presque physiquement, l’obscénité dont procède par nature toute tentative de reconstitution, piège tendu au cinéaste le mieux intentionné… »
Le Nouvel Observateur - Pascal Mérigeau
« L’intrigue du film (…) est un prétexte. Ce qui obsède le réalisateur, c’est l’indifférence de nos sociétés repues face à des chiffres qu’elles veulent ignorer (…) et de capter la haine à l’état brut. »
Télérama - Pierre Murat
« Entre réflexion sur le rôle des médias et évolution d’un homme devant l’innommable, Lignes de Front fuit la reconstitution peu signifiante au profit de la captation d’un ressenti indicible. »
Critikat.com - Sarah Elkaïm
« Ce film soucieux de dénoncer les attitudes à la Ponce Pilate et l’impuissance des sonneurs d’alarme tourne le dos au traditionnel film de fiction sur une guerre, au profit d’un film de fiction sur les témoins d’une guerre. En cela il est autobiographique. »
Le Monde - Jean-Luc Douin
« En 2006, Klotz avait signé un brillant documentaire sur le génocide rwandais, Kigali, des images pour un massacre. Cette fiction, récompensée par le prix du jury au Festival de Valenciennes, revient efficacement sur cet épouvantable désastre vu par les yeux d’un témoin impuissant. »
20 Minutes - Caroline Vié
« Jean-Christophe Klotz revient à l’affiche avec une fiction documentarisée. (…) On l’imagine sans peine sous les traits de Jalil Lespert, le héros de cette douloureuse interrogation sur le métier de grand reporter. »
Ouest France - La rédaction
« Ce film est destiné à tous ceux qui, en regardant un reportage bouleversant, se demandent comment le type derrière la caméra a pu continuer à filmer. »
Première - Isabelle Danel

