« Que le remous chaotique des matières produise des illuminations et des délires, mais que la "chanson monotone" gagne ainsi tout le film et devienne son drame principal : voilà sans doute la profonde beauté de ce
Faust. »
Cahiers du Cinéma
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« Avec ce dernier film, le cinéaste signe le chef-d’œuvre d’un artiste absolu pour qui la perspective dans l’image, le montage syncopé et les crimes de masse, ne procéderont jamais que du même mal. »
Chronic’art.com
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« Sokourov injecte dans le mythe germanique […] des coups d’œil à la science-fiction, genre qui a toujours célébré l’intelligence humaine en même temps qu’il en dénonçait la prétention. »
Critikat.com
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« Sans doute faut-il voir le nouveau chef-d’œuvre d’Alexandre Sokourov (Lion d’or du dernier Festival de Venise) comme le moyen qu’aurait trouvé le cinéaste de penser synthétiquement, en un film, tout le XXe siècle. »
Le Monde
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« Tout cela pourrait être pompeux (…), désespérément réactionnaire (on connaît les opinions politiques de Sokourov, sa fibre nationaliste et sa haine affichée de la modernité) : c’est simplement sublime. »
Les Inrockuptibles
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« Tout ici est somptueux, à commencer par la qualité de l’interprétation rendant justice à cette langue allemande qui ratisse tout sur son passage. Encore davantage, c’est du cinéma, sans doute ce qu’on a pu voir de plus pur cette année depuis le Cheval de Turin, de Béla Tarr. »
L’Humanité
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« Le mythe de Goethe devient un superbe monument en ruine sous le regard fou d’Alexandre Sokourov. »
Libération
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« Le Faust d’Alexandre Sokourov, Lion d’or à la Mostra de Venise, est un chef-d’œuvre exténuant. (…) somptueuse relecture (en allemand) de l’œuvre de Goethe. »
Marianne
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« Mi-humain, mi-monstre, ce Méphisto pachydermique a plus d’un tour magique. Le jeu des interprètes de ce compagnonnage burlesque, maintenu jusqu’à la fin tellurique, relève d’une prouesse diabolique. »
Positif
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« Âpre et fascinante variation sur la condition d’une humanité frappée de cécité, incapable de s’affranchir de ces pulsions qui la maintiennent en son inconséquence, ce Faust sokourovien s’impose avec force, porté par des comédiens remarquables. »
La Croix
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« Le film est un flot continu de paroles — débats métaphysiques ou propos de corps de garde — que Sokourov filme dans des décors sensuels, violents, fantastiques (…). Les plans sont composés comme des tableaux en mouvement permanent, avec la fameuse " patte " du cinéaste russe. »
Télérama